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Quand on parle du reste et du petit reste, il est important de commencer par une précision simple : ces mots ne viennent pas d’une réflexion humaine ou sociologique. Ils sont nommés dans Le Signe (ou La Révélation d’Arès). C’est donc la Parole elle-même qui parle du reste et du petit reste.

Le reste désigne l’ensemble de l’humanité qui aspire à vivre selon des valeurs élevées : l’amour, le pardon, la paix, la justice et la fraternité. Il ne s’agit pas d’un groupe organisé, ni d’une religion, ni d’une structure constituée. Le reste rassemble des femmes et des hommes de bonne volonté, engagés chacun à leur manière dans une recherche spirituelle sincère, avec des niveaux d’attente et d’implication très divers.

Au sein de ce reste existe ce que Le Signe appelle le petit reste. Le petit reste ne constitue pas un groupe séparé, ni un cercle fermé, mais une partie plus engagée du reste. Il désigne celles et ceux qui choisissent de répondre de manière consciente, volontaire et active à l’appel de Dieu — quel que soit le nom donné au Créateur — en orientant leur vie vers une transformation intérieure profonde et une pénitence vécue au quotidien.

Il est essentiel de préciser qu’il n’existe aucune différence de valeur entre le reste et le petit reste. Ce qui compte n’est pas ce que l’on croit être, ni ce que l’on dit, mais l’amour réellement vécu et donné. La différence ne porte pas sur un niveau spirituel, mais sur un degré d’engagement. Le petit reste fait le choix de se conformer pleinement à cette voie et d’en faire l’axe central de son existence.

À partir de ce que dit Le Signe, Michel Potay (Frémichel) voit l’humanité spirituelle comme structurée en deux cercles concentriques : un cercle large, le reste, et un cercle intérieur, le petit reste. Chacun de ces cercles a un rôle spécifique dans le processus de recréation du monde. Le petit reste n’est pas au-dessus du reste ; il agit en son sein, au cœur même de l’humanité de bonne volonté.

Cette compréhension est confirmée par la position testamentaire de Michel Potay. Dans ses Dispositions testamentaires du 26 novembre 2014, il précise explicitement ce qu’il entend par petit reste lorsqu’il écrit :
« J’entends par Pèlerins d’Arès le petit reste, constitué de ceux et celles qui ont décidé de conformer en tous points leurs vies à ma foi, ma piété, mon enseignement, mes conseils, ma mission. »

Dans ce même texte, il insiste sur le fait que cette assemblée ne doit devenir ni une Église, ni une religion, car elle n’a ni dogme, ni loi, ni hiérarchie. Le petit reste n’est pas destiné à se constituer en institution, mais à rester un mouvement de conscience, guidé par la lumière de la Parole.

Le petit reste prend ainsi la forme d’une fraternité apostolique : une fraternité sans chef, sans domination, sans structure centrale, où des femmes et des hommes se reconnaissent comme frères et sœurs et s’engagent à vivre concrètement l’amour, le pardon, la paix et la responsabilité envers le monde. Cette fraternité n’est pas théorique : elle s’incarne dans la pénitence active, comprise comme l’effort quotidien pour acquérir les qualités du Créateur, se libérer des peurs et des préjugés, et développer une intelligence spirituelle vivante.

Cette fraternité est dispersée. Les personnes du petit reste sont souvent éloignées géographiquement les unes des autres. Mais cette dispersion n’est pas une faiblesse. Elle est une condition de liberté. Elle empêche toute centralisation contraignante et impose à chacun de se relier aux autres par un choix libre et personnel. Le mouvement issu de Le Signe n’est pas efférent, partant d’un centre vers la périphérie ; il est afférent : des consciences libres et dispersées convergent volontairement.

C’est dans cette dispersion que le petit reste est appelé à inventer des formes nouvelles de liens fraternels, afin de rester relié malgré la distance et l’isolement, et d’agir ensemble au sein du reste. Car, au final, l’appartenance à l’un ou l’autre n’est pas un critère de salut. Ce qui compte, selon Le Signe, c’est le bien et l’amour réellement accomplis dans la vie terrestre.

Dans ses Dispositions testamentaires du 26 novembre 2014, Michel Potay clarifie la mission du petit reste après son départ physique :

« J’entends par Pèlerins d’Arès le petit reste, constitué de ceux et celles qui ont décidé de conformer en tous points leurs vies à ma foi, ma piété, mon enseignement, mes conseils, ma mission. »

Il précise que cette assemblée ne doit devenir ni une Église, ni une religion, car elle n’a ni dogme, ni loi, ni hiérarchie. Elle doit rester un mouvement de conscience, guidé par la lumière de la Parole.

Le petit reste constitue ainsi le moteur prophétique, le levier par lequel le Créateur espère sauver le monde. Il agit au sein du reste, c’est-à-dire de l’humanité de bien, pour propager la vie spirituelle. Comme le rappelle Michel Potay, le salut ne dépend pas de l’appartenance à l’un ou l’autre, mais de l’amour et du bien réellement accomplis dans la vie terrestre.

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